27 mars

(8 références)

 

Fête de l'icône de la Mère de Dieu du "Doux Baiser"

C'est une icône miraculeuse de la Mère de Dieu qui se trouve au Mont Athos

Ste Lydie (+ 121)

 icône contemporaine

Martyre en Illyrie (actuelle Slovénie), en même temps que son mari St Philétas, leurs deux enfants et plusieurs autres chrétiens. Jetés ensemble en prison parce qu'il étaient fidèles à la même foi au Christ, ils furent torturés sur le chevalet. Mais rien n'y fit. Devant tant de courage, le juge se convertit. Ils furent jetés dans un chaudron d'huile bouillante.

 

 

Ste Matrone (IVème siècle)

icône contemporaine

 

A Thessalonique en Macédoine, peut-être au début du IVe siècle, Ste Matrone était la servante d’une femme juive, et adorait le Christ en secret. Surprise un jour par sa maîtresse, celle-ci lui fit endurer de multiples tourments et de si rudes coups de bâton, qu'elle rendit à Dieu son âme innocente, tout en confessant toujours le Christ.

 

 

St Rupert de Salzbourg (+ 718)

 icône contemporaine

 

Apparenté selon la tradition aux mérovingiens, il était évêque de Worms vers 697 quand il partit évangéliser la Bavière. Il y baptisa le duc Théodon de Bavière, ce qui lui permit de continuer à prêcher et à convertir les populations sur une large zone autour du Danube. Il reçut en 699 en cadeau de la part du duc de Bavière les restes ruinés de la ville de Salzbourg, alors appelée Juvavum. Il y promut les mines de sel qui donnèrent à la ville son nouveau nom.

Il est considéré comme l'apôtre de la Bavière, de la Carinthie et de l'Autriche.

 

 

Al Hallaj (+922)

"Ton image est dans mon oeil, ton invocation dans ma bouche. / Tu demeures dans mon coeur. Où donc peux-tu être absent ? "

"Tu demeures dans mon coeur et il contient le mystère de Toi. / Que la demeure se réjouisse et que se réjouisse le voisin! / Il ne contient aucun mystère que je connaisse sauf Toi / Regarde avec Ton oeil : y a-t-il un autre dans la demeure ? / Que la nuit de la séparation s'allonge ou s'écourte / L'espoir et le souvenir de Lui me tiennent compagnie. / Ma perte me convient qui Te convient, ô mon Tueur / Et je choisis ce que Tu choisis"

Natif du village persan de Tür, al-Husain al-Mansour al-Hallaj avait reçu durant son enfance une éducation dans les écoles coraniques et soufies de sa région. Doué d'un fort tempérament, al Hallaj décida de rompre tous liens avec son passé pour s'adonner à la prédication itinérante d'une vérité qui, même s'il ne la possédait pas, l'accompagnait désormais comme un tourment. Après diverses pérégrinations à travers l'Orient, al-Hallaj s'établit à Bagdad et décida d'entreprendre un pèlerinage intérieur en son propre coeur, vraie demeure de Dieu. Son identification amoureuse avec l'Aimé, but de tout soufi, l'amena à formuler des enseignements considérés comme violemment subversifs, jusqu'à la célèbre affirmation : " je suis la vérité", par laquelle, loin de se proclamer l'incarnation d'Allah, il voulait simplement rappeler que seul celui qui fait en soi totalement place à l'Autre peut arriver à proclamer l'unité divine et le nom ineffable de Dieu. Mais son invitation au pèlerinage intérieur fut prise comme une condamnation du pèlerinage à La Mecque, pilier de l'islam, et al-Hallaj fut condamné à mort. Dans sa Passion, que ses disciples ont admirablement racontée, il pouvait ainsi consumer sa propre recherche de Dieu, en faisant totalement place dans sa vie à la présence divine dans le sacrifice de sa propre vie, par amour. Comme l'ont relevé à juste titre certains maîtres chrétiens de notre temps, la mémoire d'al-Hallaj et de sa passion d'amour pour l'Unique est un des messages anti-idolâtres des plus forts que l'histoire des religions ait offerts à toute l'humanité. (martyrologe de Bose)

St Peregrino de Falerone (+1233)

 

Il venait d’une famille noble et aisée de Falerone et étudiait la philosophie et le droit canonique à Bologne. St François vint y prêcher, et Peregrino en fut converti. Le Povorello lui prophétisa alors une vie d'humilité, et toute sa vie, il souhaita rester dans la modeste condition d’un frère serviteur, affecté aux offices les plus humbles et souvent caché dans les couvents les plus pauvres et les plus reculés. Le Bx Bernard de Quintavalle le considérait, parmi les premiers disciples de St François, comme l’un des religieux les plus exemplaires. Poussé par la ferveur, Fra Peregrino décida de se rendre en Terre Sainte pour chercher le martyre aux mains des infidèles, alors l’aspiration de nombreux frères. En réalité, il trouva respect et tolérance à son égard. À son retour en Italie, Peregrino reprit sa vie humble et cachée, mais la renommée de sa sainteté se répandait partout. Dans les dernières années de sa vie, encore jeune, il séjourna au couvent de San Severino Marche où il mourut en 1233.

St Théognoste (+1353) (CJ : 14 mars)

icône contemporaine

 

Grec d'origine, il fut nommé métropolite de Kiev, Vladimir et de toute la Russie par le patriarche de Constantinople. Il lutta contre les tatares, soutint St Serge de Radonège dans sa fondation du monastère de la Trinité près de Moscou. Il soutint aussi St Grégoire Palamas dont il prit le parti dans le différend qui l'opposait aux moines de Constantinople à propos de la spiritualité hésychaste. Il transféra la métropole russe à Moscou.

 

 

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